samedi 30 juillet 2011

lecture, Raymond Queneau, Un rude hiver

Un rude hiver, 1939. Mais, curieusement,  contexte du début de la première guerre, sans que soit évoquée la menace de la seconde.
Ici, une analyse. 

dimanche 24 juillet 2011

Livre: Herbjorg Wassmo, Cent ans

Offert par Julie pour mon anniversaire, acheté à Genève.
J'ai lu d'elle aussi Le Livre de Dina Trilogie passionnante que Julie m'a fait découvrir.

Et voici l'auteur en 2011 à la foire du livre de Paris

vendredi 22 juillet 2011

théâtre: Des Cailloux et des Pommes


Un texte écrit sur mesure par Thierry Janssen, l’auteur des Folles funérailles;
Une mise en scène de Brigitte Baillieux et Guy Theunissen/ la Maison Ephémère.
15 musiciens en live
25 comédiens
et cliquer ici

vendredi 8 juillet 2011

Film Secret Sunshine


Film coréen réalisé par Lee Chang-dong, 2007. Cannes, prix d'interprétation féminine 2007 pour Jeon Do-yeon


Détail étrange, dans une séquence de la dernière partie du film, la TV (filmée de 3/4) est allumée sur un match de tennis. Un plan me permet de reconnaitre Kim Klijsters. Je ne verrai sa rivale que de dos, brièvement, impression que ce pourrait être Justine Henin.

lundi 4 juillet 2011

livre: Conscience et Science contemporaine, Danah Zohar

Conscience et Science contemporaine, le MOI Quantique
Danah Zohar
Pour en finir avec la dualité matière/esprit, depuis l'aube des temps jusqu'à aujourd'hui et à jamais. Conscience inscrite dès l'aube dans la matière, mais c'est encore dire le duel.
Une physique de la conscience qui ne soit pas  (d'office, parce que physique) matérialiste.
Le moi, concentré ou/et flottant, corpusculaire et ondulatoire, mort et vivant comme le chat, avec ses sauts, ses virtualités infinies avant que celles-ci s'effondrent ds le choix unique ou sous mon regard.
La conscience du même feu que tout l'univers, proximité avec la montagne, le bois, l'arbre, le fameux chat, en parenté et résonances.
Et aussi, il n'y a pas plus de frontière intérieur/extérieur, la peau du moi-je n'a jamais existé, sinon philosophiquement et elle éclate. Ni non plus le temps d'avant moi ou après.
"Dans une vision quantique, il n'est pas possible d'établir une nette distinction entre ma persistance à travers le temps, la relation que j'entretiens avec autrui et ma survie après la mort.
Dans une visions quantique, ma relation à moi à travers le temps -la fusion de mes multiples sous-moi accumulés via la mémoire quantique - est très semblable à ma relation intime avec un tiers à tout moment. etc…  Si je meurs… en physique quantique on dira que j'ai perdu mon "aspect particulaire". Mais la part de moi-même que j'ai introduite dans ma relation avec toi, mon "aspect ondulatoire", continuera… 
En principe, il n'y a guère de différence entre la manière dont je me crée à travers le temps pendant ma vie, et la manière dont je continue à être créé par tu après ma mort. Somme toute, si tu et je entretiennent une relation intime, je suis créée, en partie, par tu à chaque moment, même durant mon existence. "(p. 157)

Il y a du Proust là dedans (multiplicité des moi et relation au temps), du Rimbaud, Je est un autre, du JP de Dadelsen:

Et plus loin, pp. 160-161
"Sélectionner des choses, les percevoir comme séparées, leur donner des noms, les structurer de façon logique sont des attitudes masculines. Elles dérivent, pour ainsi dire, de l'"aspect particulaire" de notre intelligence. percevoir les connections entre les choses est une attitudes plus féminine. Elle reflète l'"aspect ondulatoire" de la psyché. (…) Nous tous, hommes et femmes, avons un côté féminin, un côté "ondulatoire", un aspect qui s'abandonne au lieu de s'accrocher, qui "se donne" au delà du moi nucléaire plutôt que de se concentrer sur l'élaboration de barrières autour de ce moi. c'est ce côté que nous devons cultiver si nous voulons transcender l'isolement et la peur, conséquente, et inutile, de la mort. (…) Nous ne pouvons nous assurer une place dans la vie des autres sans un sérieux degré d'engagement et de responsabilité dans nos relations actuelles. Nous récolterons le produit de ce que nous avons investi. Nous ne survivrons que dans la mesure où nous avons vécu."

p. 188-189, sur l'effondrement de la fonction ondulatoire et la concrétisation de la pensée.
"En termes quantiques, cette marge de pensée vague, indéterminée (des poèrtes, rêveurs, ou de la pensée pré-logique etc…), est la condition nécessaire à tote pensée (…) Chacun de nous a vécu l'expérience du processus de concentration faisant s'effondrer la fonction ondulatoire d'un éventail superposé de pensées possibles (…). En se concentrant sur une pensée donnée, celle-ci devient une réalité classique, tandis que les autres disparaissent comme autant d'ombres dans la nuit."

p. 216-218, le moi et les objets, l'intérieur/extérieur.
"Sans l'intention consciente de l'enfant, l'argile ne serait pas devenue poterie, mais sans cette poterie, la notion de beauté de l'enfant ne se serait jamais incarnée. Dans un sens très important, l'enfant et la poterie se sont mutuellement engendrés. Il en va de même - dans une plus ou moins large mesure selon notre engagement - pour tous les objets matériels de notre environnement. (…) Nos objets, nos réflexions sur nos objets et les habitudes que nous développons autour de leur usage sont intégrés dans le tout relationnel qui forme notre monde, de même que les vitamines et les minéraux que nous consommons et l'air que nous respirons sont intégrés dans la dynamique du tout relationnel qu'est notre corps vivant...

p. 220-221, les systèmes ouverts de Prigogine

"Le trait dynamique le plus important de tout "système ouvert" de Prigogine, - quantique ou non - est qu'il se situe en équilibre précaire sur une ligne entre le statique et le chaotique (… ) S'il renfermait moins d'énergie; il s'effondrerait et la matière qu'il renferme deviendrait inerte, dépourvue d'ordre et de sens. S'il possédait plus d'énergie, il verserait dans un excès de turbulence (…). 
Ce même équilibre savant (…) représente, en termes psychologiques, la ligne de séparation entre l'ennui d'une part et la confusion de l'autre.

Ici, on ne parle pas des 2 cerveaux, mais plutôt de 2 modes de conscience, qui appartiennent à la physique du cerveau et de la conscience qui ne se distingue pas de la physique de la matière: un mode ondulatoire, l’autre corpusculaire. Et cela se recoupe assez bien, sans être identique.

D'autres propositions bibliographiques et articles à lire sur le site conscience quantique.