mardi 1 mai 2012

Cinema DVD, Plus là pour personne

Plus là pour personne, 2010, de Jean-Laurent Chautems, avec Felipe Castro.
La vidéo
Le réalisateur : JEAN-LAURENT CHAUTEMS né à Neuchâtel en 1973. Vit et travaille à Genève. Etudes au Conservatoire Libre du Cinéma Français à Paris [ section réalisation ] 1er assistant réalisateur sur de nombreux longs-métrages, téléfilms suisses et français, notamment avec Claude Chabrol, Coline Serreau, Silvio Soldini, Alain Tanner, Francis Reusser.Plus là pour personne est son premier long métrage.

Expo photo, Alain Humerose, Les Grands Centièmes

Au Musée de Carouge, Genève. 4 photos de Julie.

Théâtre, Goldoni, Le Menteur, mise en scène, François Marin

 Goldoni, Le Menteur, mise en scène, François Marin, au théâtre Kleber-Meleau, à Lausanne, puis ailleurs

vendredi 27 avril 2012

lecture, Le Clezio, Histoire du Pied

Le Clezio, Histoire du Pied et autres fantaisies

cinema TV,Stijn Coninx, Verder dan de maan

Au delà de la lune, 2003

En toile de fond, la folie des années soixante et du vol spatial américain vers la lune. Dans un village hollandais, une famille de fermiers catholiques se débat contre les changements et les revers de la vie quotidienne. L'action : la relation entre Caro, neuf ans, et son père, tragique et clownesque.

Site web:www.verderdandemaan.be/
Réalisateur de Daens et Sœur Sourire.

mercredi 25 avril 2012

cinéma, Femmes du Caire, de YOUSRY NASRALLAH

Femmes du Caire, de YOUSRY NASRALLAH, 2009
Synopsis : La première femme que nous présente Yousry Nasrallah est Hebba, sémillante présentatrice télé d'une émission politique, croisement entre Tina Kieffer et Audrey Pulvar. Très critique du régime, le show gêne le compagnon d'Hebba, rédacteur en chef adjoint d'un quotidien important, évidemment contrôlé par le pouvoir. Rusée, Hebba décide alors d'infléchir la ligne de son émission en la déplaçant vers des sujets plus intimes, des faits divers, des portraits de femmes ordinaires. À travers ces histoires personnelles, Hebba semble être passée d'Anne Sinclair à Mireille Dumas, mais c'est une feinte : elle poursuit une critique toujours virulente mais plus indirecte de la société égyptienne, de sa duplicité, de son hypocrisie, de sa corruption, et surtout de son étouffant patriarcat...