« La longue histoire de l’écrit est l’histoire de notre communauté : (…) chacune de ses mutations est brutale, irréversible. Du rouleau au codex, du manuscrit à l’imprimé, et le grand bouleversement progressif de la presse. Confrontés aujourd’hui en direct à une autre de ces mutations, jouant sur la fragmentation, la circulation, comme au statut même de la représentation, à nous de relire autrement ces étranges et précieuses reliques qui signent les précédents bouleversements. (…) Il y a tant de rêve, dans les inventions neuves de l’écrit, à tous âges. »
François Bon
François Bon

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