mercredi 28 mars 2012

lecture, William Faulkner, Absalon, Absalon

Pas une lecture, une plongée, avec des orifices régulièrement bouchés, mais le corps tout entier qui nage. La traversée m'a paru beaucoup plus difficile que celle de Proust, les repères sans cesse brouillés, là où Proust s'acharne, malgré le tarabiscotage de la broderie, à préciser, et toujours dans la justesse de la forme linguistique.
 Comme un rouleau compresseur qui avance au ralenti, au très ralenti, très très ralenti, mais qui le plus souvent a déjà dit le point d'arrivée vers lequel on patine et lentement progresse.
Un écho ici, très avisé et un blog très passionnant.


NB le titre évoque le cri du roi David, à la mort de son fils Absalon, assassiné après avoir tué son frère aîné qui avait offensé sa soeur.
Faulkner, 1897-1962, Nobelisé en 49

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