Beasts of the Southern Wild
Hushpuppy, jouée par QUVENZHANÉ WALLIS
La vidéo
dimanche 30 décembre 2012
vendredi 28 décembre 2012
samedi 15 décembre 2012
mardi 11 décembre 2012
Cinéma, Xavier Beauvois, Des Dieux et des hommes
Ce film s’inspire librement de la vie des Moines Cisterciens de Tibhirine en Algérie de 1993 jusqu’à leur enlèvement en 1996.
samedi 8 décembre 2012
Théâtre: KOHLHAAS, d'après Heinrich von Kleist
Au Théâtre des 4 Mains
Tiré de Michael Kohlhaas, de Heinrich von Kleist, 1810 (traduit par Armel Guerne, Phébus, 1983).
M'a donné l'occasion de découvrir ceci:
Kleist, en qui chacun reconnaît aujourd'hui le « vrai poète tragique de l'Allemagne », resta tout à fait incompris de ses contemporains. Rejeté par Goethe avec la brutalité meurtrière que l'on sait, alors que Kleist lui soumettait sa Penthésilée dans les termes d'une humilité devenue fameuse (« je mets mon cœur à genoux devant vous » - lettre du 24 janvier 1808), il ne fut jamais accepté par les Romantiques eux-mêmes qu'avec réticence, gêne ou embarras. Il faudra attendre Nietzsche pour que la « singularité » encombrante de Kleist soit reconnue pour ce qu'elle est : la sublime « impossibilité de vivre » une existence privée d'absolu. Et Nietzsche cite la lettre, devenue fameuse elle aussi, où Kleist dit comment la lecture de Kant l'a réduit au désespoir, lui retirant tout but, une existence condamnée au relatif devenant l'« incurable » même.
Sur sa tombe un vers tiré du Prince de Hombourg : « Nun, o Unsterblichkeit, bist du ganz mein », Maintenant, ô immortalité, tu es toute à moi !
Et ceci sur la marionnette, dans le prolongement de certaines théories théâtrales belges évoquées dans le mémoire de Julie:
- Sur le théâtre de marionnettes.
Cet essai aborde la question de la grâce au théâtre. Le poète converse avec un premier danseur de l'opéra, qui place les marionnettes au-dessus de l'homme. Il prétend qu'un danseur qui veut se perfectionner peut beaucoup apprendre d'elles. Car elles ont un avantage : l'absence de sentiments, d'affectation. L'homme, au contraire, est un être conscient et est le plus souvent à la recherche de l'effet à produire. Or voilà ce qui empêche la grâce d'advenir. La grâce apparaît si le danseur est inconscient de la beauté du geste effectué. L'homme, qui possède la connaissance et l'affectation, est plus lourd que la marionnette, innocente, spontanée. Elles ne connaissent rien de l'inertie de la matière : elles effleurent seulement le sol. Leur état d'innocence les place entre la conscience infinie d'un dieu et la spontanéité d'un animal. L'artiste qui veut convoquer la grâce dans son art devra travailler à se rapprocher de ces deux extrémités : conscience infinie ou inconscience animale.
Lorsque je passerai à Joux, de retour de Suisse, je penserai que prisonnier de guerre en France, il a été incarcéré au fort de Joux du 5 mars au 9 avril 1807
vendredi 7 décembre 2012
jeudi 6 décembre 2012
Musique, Dave Brubeck, Hommage
Une musique qui a cristallisé les émotions de tant de personnes de tous âges. Tout le monde en est orphelin.
Ecouter ICI
Ecouter ICI
mercredi 5 décembre 2012
lundi 3 décembre 2012
samedi 1 décembre 2012
vendredi 30 novembre 2012
mercredi 28 novembre 2012
Cinéma, Alain Resnais, Vous n'avez encore rien vu
une très gde soirée cinéma
Larges extraits d'1 analyse de Sigfried Forster, 26 septembre 2012
«Vous n’avez encore rien vu» d'Alain Resnais, le testament de la transmission éternelle
A 90 ans, Resnais nous ouvre les yeux sur la transmission universelle et éternelle qui habite le théâtre et le cinéma. Au cœur du récit : une adaptation d’Eurydice de Jean Anouilh.Sabine Azéma, Pierre Arditi, Anne Consigny, Anny Duperey, Lambert Wilson, Michel Piccoli, Denis Podalydès, Michel Robin, Mathieu Amalric… beaucoup de noms d’acteurs très connus à l’affiche, cela annonce souvent des réunions de famille d’un intérêt artistique plutôt moindre. Chez Alain Resnais, ce n’est pas le spleen qui le pousse à faire son film, c’est la quintessence du théâtre : la transmission des valeurs humaines. En l’occurrence, il s'agit de la pièce Eurydice, de la question éternelle et existentielle de l’amour et de la mort, de l’amour au-delà de la mort. Toutes les stars à l’affiche l’ont interprétée et apportent leur rage de l’époque à la pièce d’aujourd’hui.
Le projet d’Alain Resnais vient de loin. L’origine se situe à l’époque de l’occupation allemande, en 1942. Le jeune cinéaste sort totalement troublé d’une représentation d’Eurydice, la pièce de Jean Anouilh. C’est ce bouleversement qu’il transmet aujourd’hui, soixante-dix ans après !
Ce qu’on voit à l’écran, ce n’est pas du cinéma, c’est autre chose, une forme cinématographique-théâtrale inventée par Alain Resnais. Quelque chose qui se rapproche à une restitution originale et théâtrale d’une pièce de théâtre filmé, vécue de plusieurs manières et prolongé dans notre temps actuel avec une interprétation d’une jeune compagnie, également filmée (par un autre réalisateur, Bruno Podalydès) et entrecoupée dans le récit. Tout en respectant l’unité d’action, de lieu et de temps, assurée par le pendule de Foucault qui balaie un grand nombre de plans.
Les souvenirs de tous ces acteurs qui avaient, un jour, également interprété Eurydice ou Orphée sur les planches, se mêlent alors aux expériences et sentiments de la jeune troupe qui s’exerce dans un entrepôt désert avec la même ferveur que leurs aînés il y a dix, vingt ou cinquante ans. L’enjeu : la jeune troupe doit convaincre pour obtenir les droits de représentation. Tout cela sonne extrêmement compliqué, mais cela ne se voit pas à l’écran. Resnais rend tout limpide, logique, convaincant et bouleversant.
Resnais fait alors la démonstration que s'il est possible de transférer la pièce d’un support à l’autre, d’un lieu à l’autre, d’une génération à l’autre et tout cela dans la même pièce, dans le même film, alors la transmission est réellement capable d’être universelle et éternelle. Le maître nous fait vivre une tragédie qui n’est ni cinématographique ni théâtrale, ni française, ni grecque, mais tout simplement humaine.
Cet autre commentaire (extraits) , de Didier Flori:
"Vous n'avez encore rien vu" jongle avec bonheur entre ses différents niveaux de mise en abyme, avec une mise en scène bicéphale (Bruno Podalydès s'étant chargé de la représentation dont les invités prestigieux sont spectateurs). Mais c'est aussi une réflexion sur les liens profonds entre l'art et la mort.
Le choix d'"Eurydice" d'Anouilh se justifie alors, tant Resnais illustre au fond l'idée évoquée dans la pièce que l'empreinte des amants d'un jour reste toujours en nous, appliquée au théâtre. Si les comédiens se mettent finalement à rejouer la pièce comme malgré eux, c'est qu'ils sont possédés par les rôles qu'ils ont interprétés dans leur passé.
La mort est donc une invitée centrale de "Vous n'avez encore rien vu", mais il est remarquable que le film n'en revêt pas un aspect morbide pour autant. Bien que le réalisateur de 90 ans pose la question de ce qu'il reste une fois la fin venue (celle de la vie comme d'une représentation de théâtre), sa réponse tient plus de la résurrection que de l'éloge funèbre. Cette résurrection prend la forme d'une relecture globale par Resnais de son œuvre passée, qu'il fait revivre sous de nouvelles formes.
Ainsi les plans sur les spectateurs / acteurs immobiles évoquent les personnages figés de "L'année dernière à Marienbad" ; l'atmosphère du château où sont réunis les invités n'est pas sans évoquer "La vie est un roman" et les décors numériques changeants rappellent la géographie variable de ceux de "Providence" ; les scènes et répliques jouées plusieurs fois renvoient au jeu de répétitions et variations au cœur de "Smoking / No smoking", etc. Le repérage des auto-citations innombrables constitue alors un jeu de piste passionnant pour les connaisseurs de l'œuvre du cinéaste.
Et ceci encore, car j'adhère à ces critiques lues, de Pascal Mérigeau: Alors comme ça, nous n'aurions encore rien vu ? Pour oser le prétendre, il faut être un de ces fous qui s'émerveillent d'inventer ce qu'ils ont négligé d'apprendre. Ou au contraire connaître assez le cinéma pour avoir compris que l'on n'en sait rien. Alain Resnais a amplement mérité que le spectateur l'entende, s'il affirme que nous n'avons encore rien vu, c'est que, peut-être, c'est vrai. Encore faut-il qu'il livre des preuves. Ce à quoi il s'emploie, s'amusant de sa propre ambition au point d'élire pour terrain de jeu une terre labourée déjà, en choisissant pour prétexte le théâtre d'Anouilh, on sait des registres plus nouveaux. Du neuf avec du vieux, alors ? Oui, mais sans y paraître, surtout, avec pour complices des acteurs qui à l'ouverture se présentent sous leur nom à eux, qui se nomment Azéma, Piccoli, Consigny, Arditi, et auxquels il demande seulement de jouer, avec lui, entre eux, pour et avec le spectateur. Alors, rien de déjà vu, vraiment ? En effet, et rien d'entendu, car les voix chez Alain Resnais importent autant que les gestes, autant que les visages, et quel plus grand bonheur que d'entendre des acteurs dire tour à tour les mêmes mots, créant alors ce sentiment vertigineux par lequel on se sent transporté d'un monde à un autre, de la scène à l'écran, d'une réplique prononcée à vingt ans à la même dite quarante années après, d'une situation vécue jadis et soudain répétée. Les mots sont les mêmes, les sensations qu'ils suscitent se ressemblent et sont sans pareilles pourtant. Une phrase aussi neutre que celle lancée par le garçon de café (Michel Robin) d'abord à Lambert Wilson et, pour suivre, à Pierre Arditi prend ainsi, à l'instant, une résonance nouvelle, se charge d'une émotion différente, de même la litanie des « prix fixes » énumérés par Michel Piccoli sonne comme un coup de grâce qu'à lui-même un vieil homme se donne, qui au milieu de ses valises affale, n'en finit pas de descendre. De même… mais la description est sans objet, il faut regarder, il faut écouter, il faut y aller voir, pour savoir, que non, de ce qui fait la pâte de ce film, jusqu'à ce jour nous ignorions tout encore.
Et ceci encore, car j'adhère à ces critiques lues, de Pascal Mérigeau: Alors comme ça, nous n'aurions encore rien vu ? Pour oser le prétendre, il faut être un de ces fous qui s'émerveillent d'inventer ce qu'ils ont négligé d'apprendre. Ou au contraire connaître assez le cinéma pour avoir compris que l'on n'en sait rien. Alain Resnais a amplement mérité que le spectateur l'entende, s'il affirme que nous n'avons encore rien vu, c'est que, peut-être, c'est vrai. Encore faut-il qu'il livre des preuves. Ce à quoi il s'emploie, s'amusant de sa propre ambition au point d'élire pour terrain de jeu une terre labourée déjà, en choisissant pour prétexte le théâtre d'Anouilh, on sait des registres plus nouveaux. Du neuf avec du vieux, alors ? Oui, mais sans y paraître, surtout, avec pour complices des acteurs qui à l'ouverture se présentent sous leur nom à eux, qui se nomment Azéma, Piccoli, Consigny, Arditi, et auxquels il demande seulement de jouer, avec lui, entre eux, pour et avec le spectateur. Alors, rien de déjà vu, vraiment ? En effet, et rien d'entendu, car les voix chez Alain Resnais importent autant que les gestes, autant que les visages, et quel plus grand bonheur que d'entendre des acteurs dire tour à tour les mêmes mots, créant alors ce sentiment vertigineux par lequel on se sent transporté d'un monde à un autre, de la scène à l'écran, d'une réplique prononcée à vingt ans à la même dite quarante années après, d'une situation vécue jadis et soudain répétée. Les mots sont les mêmes, les sensations qu'ils suscitent se ressemblent et sont sans pareilles pourtant. Une phrase aussi neutre que celle lancée par le garçon de café (Michel Robin) d'abord à Lambert Wilson et, pour suivre, à Pierre Arditi prend ainsi, à l'instant, une résonance nouvelle, se charge d'une émotion différente, de même la litanie des « prix fixes » énumérés par Michel Piccoli sonne comme un coup de grâce qu'à lui-même un vieil homme se donne, qui au milieu de ses valises affale, n'en finit pas de descendre. De même… mais la description est sans objet, il faut regarder, il faut écouter, il faut y aller voir, pour savoir, que non, de ce qui fait la pâte de ce film, jusqu'à ce jour nous ignorions tout encore.
Voir aussi les commentaires de son décorateur
Et comme il aime ses acteurs, des 1ers aux petits rôles, comme il prend le temps avec eux!
Je me rends compte aussi combien A. Resnais a marqué mon histoire avec des films essentiels. Hiroshima mon amour, le double choc de la rencontre de Resnais et de Duras. La guerre est finie, autre choc. La vie est un roman, que j'ai travaillé sans jamais l'épuiser. Il y a eu aussi, mais qui m'ont moins touchée: L'année dernière à Marienbad, Mon oncle d'Amérique, Stavisky, Smoking, no smoking. Des films qui sont à chaque fois aventure différente!
mardi 27 novembre 2012
Théâtre, Fabrice Murgia, les Enfants de Jéhovah
Au théâtre National
En prologue de la pièce, film des années 80, il est Silvano Agosti, venant d’une enquête sur l’amour et la sexualité auprès de 7000 personnes à Naples “On vit d’amour”, "D'Amore Si Vive"
Pour le plaisir de revoir ce gamin, 9 ans 1/2 !
http://www.youtube.com/watch?v=aP2onqkHVIc
En prologue de la pièce, film des années 80, il est Silvano Agosti, venant d’une enquête sur l’amour et la sexualité auprès de 7000 personnes à Naples “On vit d’amour”, "D'Amore Si Vive"
Pour le plaisir de revoir ce gamin, 9 ans 1/2 !
http://www.youtube.com/watch?v=aP2onqkHVIc
lundi 26 novembre 2012
samedi 24 novembre 2012
jeudi 22 novembre 2012
dimanche 18 novembre 2012
Cinéma, La Chasse, Thomas Vinterberg
Né en 69, il est un des fondateurs du Dogme95.
En 98, il écrit et réalise Festen, le premier des films du Dogme. Bien que l'ayant écrit et dirigé, il ne se crédite pas en tant que réalisateur au générique, conformément au manifeste du Dogme. Ce film gagne de nombreux prix, dont le Prix du jury au Festival de Cannes 1998. Même année, sortie de Les Idiots (Idioterne) de Lars von Trier, co-créateur du Dogme95
Au Festival de Cannes 2012 l'acteur Mads Mikkelsen obtient le Prix d'interprétation masculine.
En 98, il écrit et réalise Festen, le premier des films du Dogme. Bien que l'ayant écrit et dirigé, il ne se crédite pas en tant que réalisateur au générique, conformément au manifeste du Dogme. Ce film gagne de nombreux prix, dont le Prix du jury au Festival de Cannes 1998. Même année, sortie de Les Idiots (Idioterne) de Lars von Trier, co-créateur du Dogme95
Au Festival de Cannes 2012 l'acteur Mads Mikkelsen obtient le Prix d'interprétation masculine.
samedi 17 novembre 2012
Concert
Chez Hugues et Elisabeth:
Les cousins Meulemans, en duo ou seuls; Colline Meulemans. Alice Van Leuven.
Les cousins Meulemans, en duo ou seuls; Colline Meulemans. Alice Van Leuven.
jeudi 15 novembre 2012
mercredi 14 novembre 2012
"chansons théâtrales", Miss Knife chante Olivier Py
Au théâtre National
Bref interview et mise en condition ici.
et une chanson ICI, qui n'a pas été chantée hier?
Musiques magnaifique: de Jean-Yves Rivaud et Stéphane Leach (Le pianiste)
Carmen de Bizet, 2 h. de spectacle actuellement visible sur le net ARTE, ds sa mise en scène
Bref interview et mise en condition ici.
et une chanson ICI, qui n'a pas été chantée hier?
Musiques magnaifique: de Jean-Yves Rivaud et Stéphane Leach (Le pianiste)
Carmen de Bizet, 2 h. de spectacle actuellement visible sur le net ARTE, ds sa mise en scène
dimanche 11 novembre 2012
Concert d'ouverture des fêtes de la Saint-Martin
Bach, extraits de la musique du spectacle (Sweeling et Caccini), une création (mondiale) de Bernard Guyot, et du Piazzola.
Expositions Saint-Martin
Sophie Carpentiers, Trille Beddarides:
Cécile Bublot, Anne Clerebout, Françoise Vandrogenbroeck, Anne Gérin
Pablo et Isabelle d'Andrimont,
Gilles Hebette au LoKal
Cécile Bublot, Anne Clerebout, Françoise Vandrogenbroeck, Anne Gérin
Pablo et Isabelle d'Andrimont,
Gilles Hebette au LoKal
vendredi 9 novembre 2012
cinéma, Frédéric Fonteyn, Tango Libre, 2012
La BA, qui ne donne pas bien le film.
a été tourné dans une vraie prison, en Pologne, Kalisz. Présence très forte ds le film.
Anne Paulicevich, femme du cinéaste, a signé le scénario et interprété le personnage principal.
a été tourné dans une vraie prison, en Pologne, Kalisz. Présence très forte ds le film.
Anne Paulicevich, femme du cinéaste, a signé le scénario et interprété le personnage principal.
Tango libre a été présenté au Festival de Venise 2012, d'où il est reparti avec le Prix spécial du Jury.
dimanche 4 novembre 2012
vendredi 2 novembre 2012
Cinéma documentaire, Les rêves dansants, sur les pas de Pina Bausch
de Anne Linsel et Rainer Hoffmann.
En 2008, Pina Bausch, quelques mois avant sa mort, décide de reprendre son fameux spectacle Kontakthof, non plus avec sa troupe, mais avec des adolescents de 14 à 18 ans qui ne sont jamais montés sur scène et n'ont jamais dansé.
En 1978, Pina Bausch crée le spectacle Kontakthof avec les danseurs de sa compagnie au Tanztheater de Wuppertal. En 1999, elle reprend cette mise en scène une première fois avec une troupe d’amateurs, intitulée Kontakthof avec dames et messieurs de plus de 65 ans. Celle-ci rencontre aujourd’hui encore un franc succès international. Kontakthof avec des adolescents de plus de 14 ans est ainsi la troisième version de la pièce.
C'est la dernière fois que P. B. apparait ds un film. Elle s'éteint le 30 juin 2009, un an avt la sortie du documentaire
En 2008, Pina Bausch, quelques mois avant sa mort, décide de reprendre son fameux spectacle Kontakthof, non plus avec sa troupe, mais avec des adolescents de 14 à 18 ans qui ne sont jamais montés sur scène et n'ont jamais dansé.
En 1978, Pina Bausch crée le spectacle Kontakthof avec les danseurs de sa compagnie au Tanztheater de Wuppertal. En 1999, elle reprend cette mise en scène une première fois avec une troupe d’amateurs, intitulée Kontakthof avec dames et messieurs de plus de 65 ans. Celle-ci rencontre aujourd’hui encore un franc succès international. Kontakthof avec des adolescents de plus de 14 ans est ainsi la troisième version de la pièce.
C'est la dernière fois que P. B. apparait ds un film. Elle s'éteint le 30 juin 2009, un an avt la sortie du documentaire
jeudi 1 novembre 2012
dimanche 28 octobre 2012
dimanche 21 octobre 2012
mardi 16 octobre 2012
lecture, José Saramago, L'évangile selon Jésus-Christ
O Evangelho segundo Jesus Cristo, 1991
Ai lu aussi l'Aveugement, magnifique, très noir.
L'Evangile n'a rien d'optimiste, mais il est plus souriant dans le ton et la narration. Le fond est noir aussi: violences infinies dans les siècles des siècles, au nom du caprice de Dieu, dont le fils Jésus est le jouet.
Wikipedia.
Ai lu aussi l'Aveugement, magnifique, très noir.
L'Evangile n'a rien d'optimiste, mais il est plus souriant dans le ton et la narration. Le fond est noir aussi: violences infinies dans les siècles des siècles, au nom du caprice de Dieu, dont le fils Jésus est le jouet.
Wikipedia.
samedi 13 octobre 2012
Théâtre "Nothing-Rien-Niks-Nada", m.e.s. ERic De Staercke
Du "Panach Club" au 4 Mains
Une bonne vidéo pou r se faire 1 idée.
Ces 2 qui parlent de leur "travail" sont drôles quand on les a vues ds le spectacle!
Une bonne vidéo pou r se faire 1 idée.
Ces 2 qui parlent de leur "travail" sont drôles quand on les a vues ds le spectacle!lundi 8 octobre 2012
Cinéma, Patrick Ridremont, Dead man talking
Le site du film.
A lire aussi, l'hommage à Christian Marin, décédé à 83 ans un mois avant la sortie du film, mais l'ayant vu et aimé. Un beau rôle pour terminer sa carrière.
A lire aussi, l'hommage à Christian Marin, décédé à 83 ans un mois avant la sortie du film, mais l'ayant vu et aimé. Un beau rôle pour terminer sa carrière.
samedi 6 octobre 2012
vendredi 5 octobre 2012
Théâtre, Les Invisibles, m.e.s Isabelle Pousseur
Au théâtre Océan Nord
Avec Magali Pinglaut et Catherine Mestoussis
Librement inspiré par "Le quai de Ouistreham" de Florence Aubenas.
La fiche + vidéo de 40° Nord
Avec Magali Pinglaut et Catherine Mestoussis
Librement inspiré par "Le quai de Ouistreham" de Florence Aubenas.
La fiche + vidéo de 40° Nord
dimanche 30 septembre 2012
Inscription à :
Commentaires (Atom)














































