lundi 28 janvier 2013

Cinéma, Philippe Le Guay, Alceste à Bicyclette

Et la BA
Il y a des thèmes forts et des conflits présents qui donnent son intérêt au film. Pour moi, il y a aussi des séquences gratuites, qui font gagner du temps à un manque de resserrement sur ces enjeux principaux des conflits de passion, et qui sont justes des séquences racoleuses: des personnages comme la femme aubergiste, sa fille des films X et surtout le copain alibi, la séquence jacuzzi qui n'apporte rien, et à la limite les 2 chutes parallèles à vélo, un peu moins gratuites mais tout de même… Tout cela joue sur les ficelles du film français comique.
NB L'idée de jouer en alternance Alceste et Philinte, présentée comme unique, a été vécue il y a belle lurette ds le théâtre belge, avec la pièce de Ghelderode, l'Escurial, où JP Humpers et ? jouaient alternativement, chaque soir (en 78?) le roi et le fou, ce qui ici était une performance intrinsèquement justifiée, puisque l'intervertion des rôles est la dimension majeure de la pièce. Elle est vécue simplement à un degré supplémentaire.
Lu que L. Wilson n'était pas heureux et s'est trouvé surpris du choix du montage final.

De Ph. le Gay, vu "Les femmes du 6e étage"

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