Interview, Lucas Belvaux, Emilie Dequenne et Loïc Corbery
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vendredi 9 mai 2014
mardi 8 avril 2014
dimanche 16 février 2014
samedi 23 novembre 2013
vendredi 15 novembre 2013
La nostalgia de la Luz de Patricio Guzman et Le rêve de Gabriel, de Anne Lévy Morel
Revu avec grand bonheur ce soir 2 grands films documentaires:
La nostalgia de la Luz de Patricio Guzman (voir ce blog aout 2012)
et
Le rêve de Gabriel, de Anne Lévy-Morelle
La nostalgia de la Luz de Patricio Guzman (voir ce blog aout 2012)
et
Le rêve de Gabriel, de Anne Lévy-Morelle
Le Rêve de Gabriel est un film documentaire long métrage d'Anne Lévy-Morelle, réalisé en 1996 et qui resta plus d'un an en salle de cinéma (distribué à partir de 1997, en Belgique principalement). Il a gagné le prix André-Cavens de l’Union de la critique de cinéma (UCC).
Cette « épopée authentique » (appellation que la réalisatrice préfère à « documentaire ») raconte l'histoire d'un homme bien installé, Gabriel de Halleux, qui décide fin des années 1940 pourtant de tout quitter pour aller recommencer sa vie à Chile Chico, dans le fin fond de la Patagonie chilienne.
samedi 2 novembre 2013
dimanche 27 octobre 2013
mercredi 31 juillet 2013
vendredi 21 juin 2013
mardi 9 avril 2013
Cinéma, Olivier Masset-Depasse, Illégal
Olivier Masset-Depasse, 2009, La BA.
J. et F. ds 1 avion vers Genève ont vécu exactement la situation il y a quelques mois.
Le 16 juillet 2012 matin. Brussels airlines, départ à
8h45.
J et F, arrivés dans l’avion, leur place est occupée par un homme
qui crie et se débat maitrisé par 3 policiers.
On attribue à J et F des places qui ne sont plus
côte à côte. Ils s’arrangent avec leurs voisins de hasard et se retrouvent
réunis devant le siège de la personne qui se débat. Ils comprennent qu’il
s’agit d’un réfugié qu’on expulse. La scène est violente, et, pour eux insupportable. J. pleure, demande de sortir de l’avion, dit qu’elle
est enceinte et ne peut supporter. On la rassure, lui dit qu’elle n’a rien à
craindre. Elle rétorque qu’elle ne craint rien pour elle-même, mais qu’elle ne
veut pas faire partie de cette société violente, que c’est cette situation qui
l’écœure.
C’est vivre en direct, dans sa chair, le drame d’une expulsion. Ce qu’on lit tous les
jours dans les journaux sans mesurer le drame.
Les autres personnes restent impassibles (contrairement au film) , lisent leur
journal, s’abstrayant volontairement d’une scène « qui ne les regarde
pas ».
J s’obstine à vouloir descendre, car, d’une certaine
façon, la simple présence cautionne ce qui s’y passe. L’hôtesse va
discuter avec le pilote, pour leur permettre de descendre, pensent-ils.
Etonnamment, ce qui se passe, c’est qu’on fait descendre le
réfugié qu’on voulait expulser !
Recommencer les papiers, l’ordre d’expulsion…, il semblerait
que cela prenne beaucoup de temps. Aura-t-il un sursis ?
Double choc. A la fois
de la scène dont ils ont été témoins. Mais aussi de se rendre compte que chacun
a du pouvoir. Que les choses sont ce qu’elles sont parce qu’on laisse faire.
Que s’opposer, dire non, a un poids, une force terrible. C’est cette
évidence-là qu’ils en retirent. Ca aussi, c’est un choc, le poids d’une
responsabilité.
Il semblerait aussi que rien ne peut forcer un pilote – il a
tous les droits sur son « navire » ? - à accepter dans son avion
une expulsion, mais que bien sûr la pression sur lui est forte.
Une remarque de Zoé Genot, attentive à ces faits de façon constante :
En
effet il suffit souvent d’un seul passager qui proteste pour reporter
l’expulsion et permettre à l’avocat d’encore essayer….
C’est pourquoi des gens vont à l’aéroport pour sensibiliser les passagers…
C’est pourquoi des gens vont à l’aéroport pour sensibiliser les passagers…
Sur quel critère légal expulse-t-on ?
Réponse. Malheureusement le seul critère
pour l’office des étrangers, c’est : peut-il prouver qu’il est personnellement menacé ? C’est
comme cela que 80% des demandes sont refusées…. Malheureusement cette situation dure depuis des années…jeudi 14 mars 2013
cinéma, Marc-Henri Wajnberg, Kinshasa Kids
A Kinshasa, près de 30.000 enfants, accusés de sorcellerie et rejetés par leur famille, vivent dans les rues.
La B.A.
Vu de lui aussi "Just Friends", 1993
La B.A.
Vu de lui aussi "Just Friends", 1993
dimanche 27 janvier 2013
vendredi 11 janvier 2013
cinéma, Géraldine Doignon, De leur vivant
En présence de la réalisatrice, de 2 comédiens, Christian Crahay, Anne-Pascale Clairembourg et de la productrice.
Bande Annonce.
Bande Annonce.
mardi 1 janvier 2013
Cinéma, Félix van Groeningen, The BROKEN CIRCLE BREAKDOWN
Critique d'un internaute à laquelle j'adhère pleinement:
Un film fort, vibrant, rempli d'émotions contenues ou montrées. Beaucoup hésiteront devant un tel sujet mais tout est raconté avec infiniment de tact, de pudeur et d'amour pour les personnages. Le couple Johan Heldenbergh et Veerle Baetens ( une Sandrine Bonnaire flamande ) est très crédible et sympathique. Même s'il ne fait l'impasse sur aucune scène difficile, le réalisateur nous propose des instants merveilleusement photographiées, des moments musicaux splendides, une construction très recherchée faisant alterner le passé et le présent permettant de s'évader du drame raconté comme on rechercherait, au plus profond de la tempête, des petites lueurs d'espoir. Le film aurait pu être abominablement mélo mais se penche au contraire sur toutes les répercussions d'un tel drame avec empathie et humanisme sans rechercher l'effet tire-larmes. Et l'auteur aborde avec audace le thème de la ( trop grande ? ) place des religions dans nos vies. Comme on dirait de quelqu'un que c'est vraiment une belle personne, c'est ici, vraiment, un beau film.
Un entretien de Félix van Groeningen
Et un article ds Le Soir
Vu de lui aussi le merveilleux: "La Merditude des choses", dont le nom est plus beau et plus juste en néerlandais
Un film fort, vibrant, rempli d'émotions contenues ou montrées. Beaucoup hésiteront devant un tel sujet mais tout est raconté avec infiniment de tact, de pudeur et d'amour pour les personnages. Le couple Johan Heldenbergh et Veerle Baetens ( une Sandrine Bonnaire flamande ) est très crédible et sympathique. Même s'il ne fait l'impasse sur aucune scène difficile, le réalisateur nous propose des instants merveilleusement photographiées, des moments musicaux splendides, une construction très recherchée faisant alterner le passé et le présent permettant de s'évader du drame raconté comme on rechercherait, au plus profond de la tempête, des petites lueurs d'espoir. Le film aurait pu être abominablement mélo mais se penche au contraire sur toutes les répercussions d'un tel drame avec empathie et humanisme sans rechercher l'effet tire-larmes. Et l'auteur aborde avec audace le thème de la ( trop grande ? ) place des religions dans nos vies. Comme on dirait de quelqu'un que c'est vraiment une belle personne, c'est ici, vraiment, un beau film.
Un entretien de Félix van Groeningen
Et un article ds Le Soir
Vu de lui aussi le merveilleux: "La Merditude des choses", dont le nom est plus beau et plus juste en néerlandais
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