Thomas Bernhard, le Naufragé.
Lu aussi, Perturbation, en juin de cette année.
dimanche 30 septembre 2012
mercredi 26 septembre 2012
vendredi 21 septembre 2012
Cinéma documentaire, Patricio Guzman, Salvador Allende, 100'
Patricio Guzman, réalisateur aussi du merveilleux: "La nostalgia de la Luz".
Ici, contrairement à La Nostalgia, une seule focalisation: sur Allende, jusqu'à l'épisode de sa mort, ce 1er 11 septembre noir, où les "terroristes" n'étaient pas dans le même camp!
Même tempo, même respect, même recherche pour comprendre, même attention aux couches fragiles de mémoire. Du grand cinéma.
Un moment m'a paru très fort, toujours vif à 40 années de distance: son discours à l'ONU en 1972 , le 4 décembre, devant une salle archi comble et les applaudissements debout qui n'en finissaient plus (à regarder absolument, et cliquez sur le coin supérieur droit pour stopper la pub qui précède). Allende pointait 2 ennemis: les USA, bien sûr, brièvement, mais aussi, mais surtout, les multionationales qui, phénomène tout neuf - à ce moment - , commençaient à prendre la place du politique, leur coupant toute possibilité d'action, de décision, de peser sur leur propre destin. Et cela, comme il le disait déjà, aussi bien pour les pays en voie de développement que les autres. La même chose peut se dire aujourd'hui, mais qui fera sortir ces paroles de l'usure qui fait qu'on ne les entend plus.
Qui sont ces gens qui étaient dans la salle? qu'ont-il fait pour aller dans la voie de ce discours qu'ils applaudissaient?
Pour la petite histoire, ce film a été "patronné"? "co-produit"? par la Communauté Française. Au générique, Marie-Jeanne Wyckmans. La partition son est superbe, dans ce film de très belle facture son lumières images contenu, marque de Guzman, semble-t-il.
On peut voir tout le film ICI. Mais autant l'acheter à la FNC à 8 € (édition cinéart)
jeudi 20 septembre 2012
lecture, Peter Handke, Mon année dans la baie de personne
Qualifié comme "le grand livre" de l'auteur, et c'est ainsi qu'il se veut et s'écrit. Des + de 700 pages, je me suis arrêtée à 550, j'ai perdu la patience ou courage de le suivre à la trace, avec la même concentration attentive qu'il met à répercuter les petites choses du monde. J'avais été littéralement "saisie" dès les premières pages, par la méthode et le défi proposés. Mais je n' y ai pas trouvé tout à fait mon compte. La "métamorphose" promise n'est pas celle vers quoi je suis attirée ou vers quoi il me semble que les énergies méritent de s'investir - pour moi.
Michaux avec "Plume' ou André Beem avec "Snul", héros du très ordinaire, me touchent davantage.
Michaux avec "Plume' ou André Beem avec "Snul", héros du très ordinaire, me touchent davantage.
lundi 17 septembre 2012
films d'archives, "Mémoire inédite" années 40-70
Contact pour Mémoires inédites:
Carole Godfroid : c.godfroid@studio-equipe.be / téléphone : 02/745.48.65
Carole Godfroid : c.godfroid@studio-equipe.be / téléphone : 02/745.48.65
dimanche 16 septembre 2012
cinéma, Carine Tardieu, Du vent dans mes mollets
Avec Agnès Jaoui, Denis Podalydes, Isabelle Carré.
La BA
Une minute d'interview avec Carine Tardieu
Autant Cherchez Hortense m'avait déplu par tant de moments gratuits ds le scénario, autant ici la cohérence est forte. Des incursions rafraichissantes et justes ds le "surréel" ou le poétique (comme en osent bien des films belges). A la vie, à la mort, à l'amour, comme l'enfance peut le vivre, l'enfance qui ose défricher ces terres existentielles, avec angoisses et fantaisies rieuses…
anecdotes de tournage:
Raphaële Moussafir est écrivain et comédienne. Elle a ainsi adapté son propre roman sur les planches, interprétant chacun de ses personnages, de la fillette à la grand-mère en passant par les parents ! Exercice difficile qui prouve à quel point l'écrivain est attachée à cette histoire, "son histoire".
Autant Cherchez Hortense m'avait déplu par tant de moments gratuits ds le scénario, autant ici la cohérence est forte. Des incursions rafraichissantes et justes ds le "surréel" ou le poétique (comme en osent bien des films belges). A la vie, à la mort, à l'amour, comme l'enfance peut le vivre, l'enfance qui ose défricher ces terres existentielles, avec angoisses et fantaisies rieuses…
anecdotes de tournage:
Raphaële Moussafir est écrivain et comédienne. Elle a ainsi adapté son propre roman sur les planches, interprétant chacun de ses personnages, de la fillette à la grand-mère en passant par les parents ! Exercice difficile qui prouve à quel point l'écrivain est attachée à cette histoire, "son histoire".
Carine Tardieu et Raphaële Moussafir ont abordé l'expérience d'une manière très semblable, ce qui a parfois abouti à des coïncidences surprenantes ! La réalisatrice revient sur certains de ces troublants évènements : "Quand j'ai montré à Raphaële l’appartement que j’avais choisi pour être celui des Gladstein dans le film, elle s’est écriée : "C’est incroyable, c’était exactement comme ça chez mes parents !" Il s’est produit la même chose pour "Mon enfance", la chanson de Barbara que j’ai mise à la fin du film : Raphaële l’avait utilisée à la fin de son spectacle et je ne le savais pas", se souvient-elle.
samedi 15 septembre 2012
cinéma, Pascal Bonitzer, Cherchez Hortense
avec
Jean-Pierre Bacri,
Isabelle Carré,
Kristin Scott-Thomas
Autant, chez Lelouch, la complexité du scénario fait sens et pimente, autant ici les éléments me semblent plaqués pour faire complexe, et certains thèmes effleurés, en purs prétextes ou en vue de rencontres improbables. Pas convaincue du tout par le scénario. Par les acteurs, oui.
Qui suis-je pour juger ainsi ce critique d'art, ce professeur de philosophie, de scénario etc…?
Qui suis-je pour juger ainsi ce critique d'art, ce professeur de philosophie, de scénario etc…?
mardi 11 septembre 2012
cinéma, Claude Lelouch, Roman de Gare, 2007
La BA
Un Making off
Vu de lui, le mythique Un homme et une femme, 1966.
L'itinéraire d'un enfant gâté, 1988 (avec comme ds Roman de gare, un scénario complexe palpitant!)
Il y a des jours et des lunes, 1990, idem pour le scénario, et j'ai quelques fois étudié ce film choral en classe (rôle du chœur, tragédie à la grecque, où tout va de travers pour bien des destins; où tout s'apaise qd le sang coule, "enfin": les dieux ont leur content!).
Vu par gd chose, au total, au regard de sa filmographie.
Un Making off
Vu de lui, le mythique Un homme et une femme, 1966.
L'itinéraire d'un enfant gâté, 1988 (avec comme ds Roman de gare, un scénario complexe palpitant!)
Il y a des jours et des lunes, 1990, idem pour le scénario, et j'ai quelques fois étudié ce film choral en classe (rôle du chœur, tragédie à la grecque, où tout va de travers pour bien des destins; où tout s'apaise qd le sang coule, "enfin": les dieux ont leur content!).
Vu par gd chose, au total, au regard de sa filmographie.
lundi 3 septembre 2012
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