Qualifié comme "le grand livre" de l'auteur, et c'est ainsi qu'il se veut et s'écrit. Des + de 700 pages, je me suis arrêtée à 550, j'ai perdu la patience ou courage de le suivre à la trace, avec la même concentration attentive qu'il met à répercuter les petites choses du monde. J'avais été littéralement "saisie" dès les premières pages, par la méthode et le défi proposés. Mais je n' y ai pas trouvé tout à fait mon compte. La "métamorphose" promise n'est pas celle vers quoi je suis attirée ou vers quoi il me semble que les énergies méritent de s'investir - pour moi.
Michaux avec "Plume' ou André Beem avec "Snul", héros du très ordinaire, me touchent davantage.
jeudi 20 septembre 2012
lecture, Peter Handke, Mon année dans la baie de personne
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