dimanche 24 novembre 2013

cinéma, Pablo Larrain, No

No, film de Pablo Larraín évoquant la campagne en faveur du « non » au référendum de 1988.
Pour la première fois depuis le coup d'État du 11 septembre 1973, l'opposition peut s'exprimer librement à la télévision durant 15 minutes par jour dans le cadre de la campagne officielle. Lespartisans du « non » font appel aux services du jeune publicitaire René Saavedra (Gael García Bernal). Celui-ci va déconcerter les partisans du régime en place, mais aussi ses propres compagnons, en misant sur une campagne positive placée sous le signe de la joie, la seule susceptible selon lui de séduire les indécis, jeunes ou âgés. Il est confronté à diverses tentatives d'intimidations et de pressions, dont celles du directeur de sa propre agence, conseiller pour la campagne en faveur du « oui ». Alors que les sondages et les résultats partiels annoncent une victoire du « oui », le soir du 5 octobre 1988, René Saavedra apprend sans réussir à y croire que le « non » l'a largement emporté, marquant la fin du régime militaire d'Augusto Pinochet et ouvrant la voie à la transition démocratique chilienne.

Pablo Larraín a choisi de filmer avec des caméras d'époque afin d'obtenir une continuité entre ses propres images et les images d'archives. Dans un entretien réalisé, début février 2013, par Nicolas Azalbert pour Les Cahiers du cinéma,3 le réalisateur chilien déclare : « Nous avons testé tous les formats [...] et soudain est apparue cette caméra Ikegami de 1983 avec son image carrée et ses couleurs désaturées. Qu'elle vous plaise ou non, cette texture inimitable vous renvoie automatiquement aux images de cette époque. [...] Un tiers de notre film étant constitué d'images d'archives, il était raisonnable de vouloir coller à cet imaginaire et de générer une nouvelle réalité à partir de différents matériaux. C'était aussi la seule manière de créer une illusion d'homogénéité chez le spectateur. » De fait, Cyril Béghin écrit dans une critique publiée dans la même revue : « Les séquences qui montrent le jeune publicitaire Saavedra (incarné par Gael García Bernal) ou l'équipe travaillant pour le oui sont filmées dans un format vidéo qui mime et exacerbe les défauts des images télé de l'époque, troublant les couleurs et les contrastes, instaurant des confusions locales entre archive et fiction. »4 « Un procédé qui peut sembler artificiel. Mais cette décision technique permet de jongler avec souplesse entre les différents niveaux de réalité au sein du script : elle place surtout la question de l'image, sa nature et sa capacité d'illusion, au cœur même de la mise en scène », commente pour sa part Gildas Mathieu pour Critikat.com (critiques du 5 mars 2013). Lors de la présentation du film à Cannes en 2012, Olivier Curchod, pour Positif, signalait déjà « l'admirable trouvaille » consistant à« uniformiser toutes les images, spots d'archives et récit cadre, en utilisant matériels de tournage et grammaire visuelle de l'époque : plastiquement, c'est assez laid, mais d'une efficacité redoutable. »

Gael García Bernal vu dans le terrible  Amours chiennes (Amores Perros) (2000) d'Alejandro González Iñárritu,
dans Carnets de voyage (Diarios de motocicleta) de Walter Salles, où il incarne le jeune Ernesto Guevara de la Serna, En 2006, il retrouve Alejandro González Iñárritu pour le film Babel . Aussi ds También la lluvia ( Même la pluie): de  Icíar Bollaín


vendredi 15 novembre 2013

La nostalgia de la Luz de Patricio Guzman et Le rêve de Gabriel, de Anne Lévy Morel

Revu avec grand bonheur ce soir 2 grands films documentaires:
La nostalgia de la Luz de Patricio Guzman (voir ce blog aout 2012)
et
Le rêve de Gabriel, de Anne Lévy-Morelle

Le Rêve de Gabriel est un film documentaire long métrage d'Anne Lévy-Morelle, réalisé en 1996 et qui resta plus d'un an en salle de cinéma (distribué à partir de 1997, en Belgique principalement). Il a gagné le prix André-Cavens de l’Union de la critique de cinéma (UCC).
Cette « épopée authentique » (appellation que la réalisatrice préfère à « documentaire ») raconte l'histoire d'un homme bien installé, Gabriel de Halleux, qui décide fin des années 1940 pourtant de tout quitter pour aller recommencer sa vie à Chile Chico, dans le fin fond de la Patagonie chilienne.

jeudi 31 octobre 2013

cinéma, l'Exercice de l'Etat

film franco-belge écrit et réalisé par Pierre Schoeller, avec Olivier Gourmet. La BA

jeudi 24 octobre 2013

Littérature, Sylvie Germain, Tobie des Marais

de 1998. 

Lu d'elle aussi: Le livre des nuits, 1984, Nuits d'ambre, 86, Jours de Colère, 89 , La pleurante des rues de Prague, 91, l'Enfant Méduse, 92, Immensités, 93, Chanson des mal-aimants, 2002.

mercredi 2 octobre 2013

Cinéma, Nadine Labaki, Et maintenant on va où ?


Et maintenant on va où ?, film franco-libanais, de Nadine Labaki, réalisatrice de "Caramel"

Au Liban, dans un village isolé, cerné par des mines, les femmes chrétiennes et musulmanes complotent pour empêcher les hommes de se battre.
Sur le chemin qui mène au cimetière du village, une procession de femmes en noir affronte la chaleur du soleil, serrant contre elles les photos de leurs époux, leurs pères ou leurs fils. Certaines portent le voile, d’autres une croix, mais toutes partagent le même deuil, conséquence d’une guerre funeste et inutile. Arrivé à l’entrée du cimetière, le cortège se sépare en deux : l’un musulman, l’autre chrétien.
Avec pour toile de fond un pays déchiré par la guerre, Et maintenant on va où ? raconte la détermination sans faille d’un groupe de femmes de toutes religions, à protéger leur famille et leur village des menaces extérieures. Faisant preuve d’une grande ingéniosité, inventant de drôles de stratagèmes, unies par une amitié indéfectible, les femmes n’auront qu’un objectif : distraire l’attention des hommes et leur faire oublier leur colère et leur différence. Mais quand les événements prendront un tour tragique, jusqu’où seront-elles prêtes à aller pour éviter de perdre ceux qui restent ?

samedi 28 septembre 2013

Cinéma, Joann Sfar et Antoine Delesvaux, le Chat du Rabbin

de Joann Sfar et Antoine Delesvaux
Le Site: ICI

Littérature, Nicole Roland, Kosaburo 1945

p. 41 Les vertus du Samouraï. Outre la dévotion absolue au Maitre, 3 vertus: intelligence, compassion, courage (donne sagesse infinie). Mais aussi: soigner son apparence extérieure, notre façon de ns exprimer, notre calligraphie (donne une force tranquille et invincible à jamais.
p.48 au Japon, 8 millions de Kami, ce qui induit le respect des ancêtres et la communion avec les forces de la nature.

Samourai et Kamikaze: Fanatisme élégant, ritualisé, esthétisé (pas le même "parfum" que le fanatisme musulman??). C'est comme en littérature: la forme compte autant, plus que le fond; ou les 2 indissociables. Peut-être comme ds toute forme de mystique, de rituel?

mardi 17 septembre 2013

Littérature, Françoise Lalande, Ils venaient du Nord

Françoise Lalande, Ils venaient du Nord, biographies croisées de Vincent van Gogh et Arthur Rimbaud.
Belle écriture, intelligence…
Lu aussi d'elle, Madame Rimbaud

lundi 16 septembre 2013

Littérature, Guy Goffette, Geronimo a mal au dos

De lui ai lu, "Elle, par bonheur et toujours nue", "l'Eté autour du cou",  "une Enfance lingère", "Verlaine, d'Ardoise et de pluie"

dimanche 8 septembre 2013

Littérature, Haruki Murakami, Danse, danse, danse.

Lu aussi "Kafka sur le rivage", supérieur selon moi. 
Me suis souvent lassée.
Ceci de wikipedia rend bien l'ambiance: "Les ouvrages de Murakami révèlent une forme de surréalisme très rafraîchissante qui, en se fondant sur une mélancolique banalité quotidienne, arrivent à former des récits originaux. Il utilise cette idée du lien qui relie dans la pensée asiatique (bouddhisme,shintoïsme) tous les événements et les êtres. Une action provoque même de façon lointaine et indirecte une réaction dans l'instant, dans la réalité ou ailleurs, dans un autre monde que Murakami sait parfaitement rendre."
Oui, mais pour moi, c'est un peu artificiel, un peu comme Boris Vian ds l'Ecume des jours.

samedi 17 août 2013

autobiographie sélective, Peter Brook, Oublier le temps

De lui, j'ai vu le film "Moderato Cantabile", Moreau/ Belmondo/ Duras, dont j'ai détesté la finale proposée qui détruit tout le sens du roman.
J'ai vu un Don Juan au cirque Royal, si j'ai bon souvenir.
J'ai lu l' "Espace Vide"

mardi 9 juillet 2013

Littérature, Lydie Salvayre, Hymne

Biographie romancé de Jimi Hendrix, centrée sur Woodstock, 9 aout 1969 à 9h du mat, où JH a joué "The Star spangled banner"