Théâtre Chilien, La Resentida
au théâtre National.
Annonce
mercredi 30 janvier 2013
lundi 28 janvier 2013
Cinéma, Philippe Le Guay, Alceste à Bicyclette
Et la BA
Il y a des thèmes forts et des conflits présents qui donnent son intérêt au film. Pour moi, il y a aussi des séquences gratuites, qui font gagner du temps à un manque de resserrement sur ces enjeux principaux des conflits de passion, et qui sont justes des séquences racoleuses: des personnages comme la femme aubergiste, sa fille des films X et surtout le copain alibi, la séquence jacuzzi qui n'apporte rien, et à la limite les 2 chutes parallèles à vélo, un peu moins gratuites mais tout de même… Tout cela joue sur les ficelles du film français comique.
NB L'idée de jouer en alternance Alceste et Philinte, présentée comme unique, a été vécue il y a belle lurette ds le théâtre belge, avec la pièce de Ghelderode, l'Escurial, où JP Humpers et ? jouaient alternativement, chaque soir (en 78?) le roi et le fou, ce qui ici était une performance intrinsèquement justifiée, puisque l'intervertion des rôles est la dimension majeure de la pièce. Elle est vécue simplement à un degré supplémentaire.
Lu que L. Wilson n'était pas heureux et s'est trouvé surpris du choix du montage final.
De Ph. le Gay, vu "Les femmes du 6e étage"
Il y a des thèmes forts et des conflits présents qui donnent son intérêt au film. Pour moi, il y a aussi des séquences gratuites, qui font gagner du temps à un manque de resserrement sur ces enjeux principaux des conflits de passion, et qui sont justes des séquences racoleuses: des personnages comme la femme aubergiste, sa fille des films X et surtout le copain alibi, la séquence jacuzzi qui n'apporte rien, et à la limite les 2 chutes parallèles à vélo, un peu moins gratuites mais tout de même… Tout cela joue sur les ficelles du film français comique.
NB L'idée de jouer en alternance Alceste et Philinte, présentée comme unique, a été vécue il y a belle lurette ds le théâtre belge, avec la pièce de Ghelderode, l'Escurial, où JP Humpers et ? jouaient alternativement, chaque soir (en 78?) le roi et le fou, ce qui ici était une performance intrinsèquement justifiée, puisque l'intervertion des rôles est la dimension majeure de la pièce. Elle est vécue simplement à un degré supplémentaire.
Lu que L. Wilson n'était pas heureux et s'est trouvé surpris du choix du montage final.
De Ph. le Gay, vu "Les femmes du 6e étage"
dimanche 27 janvier 2013
samedi 26 janvier 2013
dimanche 13 janvier 2013
Théâtre, Agnès Limbos Conversation avec un jeune homme
La page sur le site de la Montagne Magique
Et ici sur le site de la Compagnie Gare Centrale, avec petite vidéo
Et ici sur le site de la Compagnie Gare Centrale, avec petite vidéo
vendredi 11 janvier 2013
cinéma, Géraldine Doignon, De leur vivant
En présence de la réalisatrice, de 2 comédiens, Christian Crahay, Anne-Pascale Clairembourg et de la productrice.
Bande Annonce.
Bande Annonce.
mardi 8 janvier 2013
film, L'An 01
Jacques Doillon, GéBé, (+Alain Resnais, pour l'épisode Wall Street et Jean Rouch pour l'épisode en Afrique), 1973.
Et le générique:
lundi 7 janvier 2013
samedi 5 janvier 2013
vendredi 4 janvier 2013
jeudi 3 janvier 2013
mardi 1 janvier 2013
Cinéma, Félix van Groeningen, The BROKEN CIRCLE BREAKDOWN
Critique d'un internaute à laquelle j'adhère pleinement:
Un film fort, vibrant, rempli d'émotions contenues ou montrées. Beaucoup hésiteront devant un tel sujet mais tout est raconté avec infiniment de tact, de pudeur et d'amour pour les personnages. Le couple Johan Heldenbergh et Veerle Baetens ( une Sandrine Bonnaire flamande ) est très crédible et sympathique. Même s'il ne fait l'impasse sur aucune scène difficile, le réalisateur nous propose des instants merveilleusement photographiées, des moments musicaux splendides, une construction très recherchée faisant alterner le passé et le présent permettant de s'évader du drame raconté comme on rechercherait, au plus profond de la tempête, des petites lueurs d'espoir. Le film aurait pu être abominablement mélo mais se penche au contraire sur toutes les répercussions d'un tel drame avec empathie et humanisme sans rechercher l'effet tire-larmes. Et l'auteur aborde avec audace le thème de la ( trop grande ? ) place des religions dans nos vies. Comme on dirait de quelqu'un que c'est vraiment une belle personne, c'est ici, vraiment, un beau film.
Un entretien de Félix van Groeningen
Et un article ds Le Soir
Vu de lui aussi le merveilleux: "La Merditude des choses", dont le nom est plus beau et plus juste en néerlandais
Un film fort, vibrant, rempli d'émotions contenues ou montrées. Beaucoup hésiteront devant un tel sujet mais tout est raconté avec infiniment de tact, de pudeur et d'amour pour les personnages. Le couple Johan Heldenbergh et Veerle Baetens ( une Sandrine Bonnaire flamande ) est très crédible et sympathique. Même s'il ne fait l'impasse sur aucune scène difficile, le réalisateur nous propose des instants merveilleusement photographiées, des moments musicaux splendides, une construction très recherchée faisant alterner le passé et le présent permettant de s'évader du drame raconté comme on rechercherait, au plus profond de la tempête, des petites lueurs d'espoir. Le film aurait pu être abominablement mélo mais se penche au contraire sur toutes les répercussions d'un tel drame avec empathie et humanisme sans rechercher l'effet tire-larmes. Et l'auteur aborde avec audace le thème de la ( trop grande ? ) place des religions dans nos vies. Comme on dirait de quelqu'un que c'est vraiment une belle personne, c'est ici, vraiment, un beau film.
Un entretien de Félix van Groeningen
Et un article ds Le Soir
Vu de lui aussi le merveilleux: "La Merditude des choses", dont le nom est plus beau et plus juste en néerlandais
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